Auto-promotion #4

Bonjour à tous !

Je vous informe que la version papier de mon deuxième livre est enfin arrivée en version papier. Retrouvez le vous aussi sur http://www.lulu.com/shop/blanche/la-derni%C3%A8re-pluie/paperback/product-24124335.html ainsi qu’en version numérique. Bientôt disponible sur Amazon !

2019-06-07_12-40-29_166

Auto-promotion #2

Et voilà mon tout premier livre en version papier enfin disponible, commandez-le vite sur :

http://www.lulu.com/shop/blanche/la-n%C3%A9m%C3%A9sia/ebook/product-24107351.html 

052519192224

Jeux de maux

J’avance comme un pion sur l’échiquier géant d’une vie qui semble être la mienne, la reine sur le côté, le fou à la défense. J’erre dans le vide, le cœur vague, les yeux à l’affût d’un nom, de plus en plus de cases noires, ça fait tache, échec et mat, le plateau devient boussole, une aiguille plantée à l’ouest. Je me perds comme si je le voulais, comme si je voulais trouver quelque chose d’introuvable, je m’oblige à me perdre dans les océans de vagues à l’âme. Le cœur alcoolique, je m’approche du précipice, prête à rêver, l’horizon s’étend comme une onde de choc, le brouillard laisse place aux as, les cartes en main,la partie continue. La dame de cœur laisse tomber le roi pour le valet, un coup de maître qui bluffe les plus grandes batailles. Et quand toutes les têtes sont tombées, qu’il ne reste plus que les pics à lancer s’engage alors la folie des grandeurs. Je joue comme je respire, je triche, je perds, je fête mes victoires, j’achète toujours plus que ce que je vends, je scelle ma chambre sentimentale, sans la détruire, comme dans un tombeau, enterrée vivante. On pourrait poser le mot pathétisme, mais ce serait déplacé et pas assez à la fois. J’ai le cœur sourd, lourd, en boule et saoul, j’ai pas de définition à donner au mot considération, tant à moi qu’aux autres, je blesse et délaisse de peur que ce soit moi qu’on achève. Comme une momie qu’aurait peur de revenir à la vie. Je vis avec une moitié de moi, elle baise et saigne, se vide de ses tripes et ses cordes vocales, elle brise, elle se déchaîne, elle s’empresse de fuir, elle traîne, elle répond à son instinct animal, se délecte sans gène de ses peines. L’autre s’enlise dans les profondeurs de la honte et du péché vicieux, s’excusant d’être là et d’être essentielle à sa sœur jumelle, elle se bâtit un univers de barrières et de limites, se nourrit de la peur d’elle-même et se déteste, elle se cherche des défauts qu’elle n’a pas, ou peut-être que si, elle s’enferme et se conteste, elle se rabaisse aux plaisirs superficiels éphémères sexuels que sa colocataire lui compresse dans les veines. Au final, elles se survivent bien et provoquent un mélange de faux semblants un sourire vide de sens, un bonheur amer, une vie ou deux usées par le regret.

Le compte des montres et cristaux

La bulle du temps se divise en cellules de rides, plus on avance, plus on chope un trait. Ça paraît vide de sens, ça paraît peut-être beau. L’élasticité du temps est semblable celle d’une pierre, contrôler les aiguilles reviendrait à contrôler son âme et qui cherche à dompter son âme se prendra l’élastique entre les doigts. Je peux jouer le temps d’un instant, je peux faire la grande et croire que rien ne s’arrêtera jamais, je pourrais prétendre à une vie sans pause, sans fin, mais ça ne durerait que le temps d’une seconde et les secondes valent des heures lorsqu’on est enfermé à l’intérieur de soi. On est attiré par des oasis en plein désert, tous plus reluisant les uns que les autres, des failles et des blessures qui veulent être soigner alors on prend le premier pansement qui nous tombe sous la main, sans savoir qu’il créera davantage de brûlures. L’amour brille de mille feux comme des diamants sous la roche, simulant le soleil et quand on l’atteint on se rend compte que l’on est toujours six pieds sous terre. Les gens sont les oasis les plus cruels, en chacun d’eux résonne une absence qui finira tôt ou tard tard par t’éclater au visage, comme une bombe à retardement. Mais on y croit, on veut y croire, comme si le monde pourrait s’arrêter de tourner si la solitude nous prenait, comme si le temps se rétrécirait si nous n’en profitions pas. J’ai le cœur suspendu à des rêves d’éternel, d’immortalité gravée dans du sable, je voudrais marquer le temps, m’asseoir sur la grande aiguille et la pousser vers le douze, voir plus haut et tendre la main pour essayer d’atteindre les étoiles du bout des doigts. Je pourrais me contenter d’espérer, faire comme si ma voix blanche ne fera pas basculer les votes, comprendre que je ne suis qu’une miette de pain sur une grande table à manger et regarder les gens me doubler, passer à l’étape d’après. Avancer plus vite vers la fin ne la repoussera pas, mais j’aime l’idée de n’avoir aucun indice sur elle, de vivre à l’aveuglette, d’essayer de faire de notre vie une bande dessinée où nous serions le seul dessinateur, un film où nous serions réalisateur, acteur et tête d’affiche, une toile où nous serions le seul pinceau, une danse où nous serions le seul chorégraphe, une musique où nous serions la seule note, un art où nous serions des millions de chômeur à demander asile chez l’entreprise des rêves. Je voudrais être la clé qui débloquerait mes propres portes, mais j’oublie parfois que le temps reprend ses droits lorsqu’il estime que l’on a trop jouer avec lui et je me retrouve à la rue. Je vois les étoiles au dessus des ponts et je recommence. Un peu comme si la vie ne m’apprenait pas l’intégralité de ce que je devrais savoir, qu’il y aura toujours une part de mystère au prochain boulevard. Taguer les murs d’idées folles ne me rendra pas mon innocence que le temps a volé, mais ça rappellera sûrement le goût qu’elle avait et ça me suffit pour continuer d’avancer même si je sais que je fonce droit dans un mur. Je pourrais affirmer que mon heure peut sonner, que la mort ne me fait plus peur, après avoir connu les idylles et les orgasmes de la vie, peut-on mourir heureux ? Le bonheur. Parlons-en. Il n’a pas de définition, il n’a pas d’exemple, il n’a pas de but. Et pourtant on s’accroche tous à cette utopie malsaine, ce joyau royal qui a la couleur du feu.

Auto-promotion

Cela fait maintenant plusieurs années que je travaille sur mon tout premier manuscrit et voilà, c’est fait, il est fini. Youhou !

L’édition est un parcours du combattant, beaucoup plus difficile que l’écriture, surtout lorsqu’on débute, j’ai envoyé mon livre à de nombreuses maisons d’éditions, des petites comme des grosses, je suis encore dans l’attente de certaines réponses. J’ai été retenu favorablement par deux grosses maisons (Les Editions Panthéon et Les Editions Amalthée), malheureusement ce sont des maisons dîtes à compte d’auteur ou participative, je n’ai pas les moyens de verser  3 000 euros pour l’édition de mon livre. (Pauvreté quand tu nous tiens). J’ai donc décidé de faire un premier pas en m’auto-publiant (On est jamais mieux servis que par soi-même… Je l’ai déjà dis non ?). L’inconvénient des auto-édition c’est que la publicité doit venir de moi et même en le criant sur tous les toits je pourrais tout au plus vendre une petite centaine d’exemplaires. Ce qui est déjà énorme, avouons-le ! Donc voilà une publicité en plus pour toucher un maximum de monde. Je mets en lien mon eBook et sa version papier à la fin de cet article. En son honneur, j’ai conçu une page Facebook que vous pourrez également retrouver ci-dessous, pour ma nouvelle vie d’auteure, rien que ça..

Pour vous faire une petite idée de ce que je suis capable de faire, il y a quelques années je tenais un autre blog sur Skyrock, avant sa reconversion en site de rencontre c’était un journal intime. Je vous mets également le lien à la fin. Nombreux de ces textes datent d’une période d’adolescence bien comme on les aime, donc très sombres et sûrement mal écrits pour la plupart, ça reste néanmoins (comme Voldemort… Je sors) un exemple littéraire.

http://www.lulu.com/shop/blanche/la-n%C3%A9m%C3%A9sia/ebook/product-24107351.html

Marine Assadourian Auteure (Page Facebook)

https://marinelove55.skyrock.com/

 

Bonjour (oui parce que faut bien être polie dans la vie)

Cet article servira de description au blog et à sa créatrice.

 

-Le blog :

C’est un blog d’écriture essentiellement, les articles seront des textes écrits de la main de sa créatrice. Donc autrement dit je possède tous les droits d’auteurs de ces textes, aucun plagiat ne sera toléré (ça paraît logique quand on y pense).

Les textes seront courts ou longs, sortis de mon imagination, basés sur ma propre histoire ou sur des fictions.

Le but étant de me faire connaître du public sur mes talents d’auteure (jetons-nous des fleurs au passage), afin de promouvoir au maximum mon tout premier livre paru en auto-édition récemment. (Détail dans le prochain article)

Ce blog s’adresse aux allumés des mots, les fous des livres, les mordus d’histoires, les fanatiques d’œuvres, les découvreurs de jeunes auteurs, les lecteurs assidus, les affûtés de la plume,  ceux qui ont une pile de livres sur l’oreiller, ceux qui ont la bibliothèque de la bête dans la Belle et la Bête, ceux qui campent aux Salons du Livre, mais également aux lecteurs d’un soir, ceux qui passent des speed dating du livre, ceux qui lisent avec modération, ceux qui lisent juste pour le bac de français. Pourquoi pas aux auteurs avides de nouveaux phénomènes et d’inspiration. Pourquoi pas aux maisons d’éditions (why not ?). Ou tout simplement à ceux qui tombent ici par hasard, ceux qui veulent juste se faire plaisir avant de dormir et ceux qui n’ont plus rien à se mettre sous la dent, comme les fans de GoT qui errent à la recherche d’une série tout aussi prenante.

- La créatrice :

Marine, 23 ans, armée d’un bac littéraire, 2 petites années de première année de fac de lettres en Lettres Modernes cachées dans une petite valise avec écrit « échec total », soutenue de 14 ans d’amour pour l’écriture, de 8 années d’écriture à part entière de textes, de poèmes, de paroles de chansons, de citations en tout genre et motivée par le rêve de devenir écrivain et d’en vivre.

Toute opinion est la bienvenue à partir du moment où elle est constructive.

Si vous avez des contacts d’auteurs, de maisons d’éditions, de blog de partage de livres, de sites internet demandeurs de nouveaux talents ou toute autre chose me permettant de creuser la brèche entre rêve et réalité, je vous aime encore plus.

Comme je galère moi-même, si vous êtes jeunes auteurs et que vous cherchez vous aussi à vous faire connaître, n’hésitez pas à vous faire un peu de publicité dans les commentaires (on est jamais mieux servis que par soi-même).

Et surtout n’hésitez pas à faire tourner le blog, plus on est fous, mieux on vit !

Paroles D'ados |
Lesmotssontsimples |
Pasdetitreformoment |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un Blog et des Filles
| Xnowman
| Aurythmedespages